Culture

L’Ivoirien Yaya Diomandé lauréat du prix littéraire Voix d’Afrique.

Il n’est pas un nom connu dans le microcosme littéraire ivoirien. Mais, en reportant la première édition du « Prix littéraire Voix d’Afrique », Yaya Diomandé se positionne d’ores et déjà comme un écrivain avec lequel, il faudra désormais compter. Ce concours co-organisé par RFI et les éditions JC Lattès en partenariat avec la Cité internationale des arts a vu la participation de 372 manuscrits parmi lesquels, Abobo Marley s’est distingué et a raflé le suffrage du jury. Yaya Diomandé porte haut le fanion ivoirien dans cette compétition qui a vu la participation de plusieurs pays notamment, le Cameroun, le Sénégal, le Mali, le Maroc, le Niger etc.

Abobo Marley est un voyage disons plutôt une incursion dans le quotidien des gagne-petits, des sans-grades, des sans-titres bref de ceux qui dérangent les statistiques économiques mirobolantes que l’on présente. Le personnage principal, Moussa est un jeune plein d’ambition et de courage dont le rêve, le désir ardent est d’immigrer en Bingue (Europe). Convaincu que c’est là-bas qu’il fera fortune. Pour pouvoir y aller, il empile les petits boulots, cireur, convoyeur, mécanicien, chauffeur de taxi etc. Une aventure trépidante à laquelle, le lecteur se laisse entraîner allègrement.

Abobo Marley éditée par JC Lattès est une œuvre qui frappe par l’originalité de la plume de son auteur et sa puissance d’évocation.  Yaya Diomandé en signant Abobo Marley gagne sa place, toute sa place dans le gotha du milieu littéraire ivoirien et africain.

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